Altermondialisme

La révolution en cours de la “cryptocomptabilité” du double point de vue économique et écologique !

cryptocomptabilité

Si l’histoire moderne de la comptabilité en partie double débute avec Luca Pacioli (en 1494), celle de la « cryptocomptabilité » commence avec Satoshi Nakamoto (en 2009) et sa brillante invention de la technologie de la « blockchain ».

Qu’est-ce qu’une « blockchain », me demanderez-vous ?



Réponse => c’est une technologie de stockage et de transmission d’informations qui est à la fois transparente, sécurisée, infalsifiable, fonctionnant sans organe central de contrôle et qui constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges antérieurs.

Dès lors, la « cryptocomptabilité » peut être définie comme un système décentralisé et partagé de comptabilité en ligne où les bases de données sont créées – et les registres correspondants sont générés et maintenus – par un réseau d’ordinateurs qui vérifient et enregistrent les transactions (d’achat, de vente ou de transfert de biens, services ou valeurs) sans l’intermédiaire d’une tierce partie (telle une banque, un courtier ou un comptable) et en utilisant des techniques cryptographiques établies.
Le terme « cryptocomptabilité » est un néologisme de mon cru en date du dimanche 28 janvier 2018.

D’autres développements pédagogiques suivront sous peu dans ce blogue, notamment la nouvelle relation entre la cryptologie et l’écologie qui nous facilitera la tâche urgente de mettre en œuvre l’Accord de Paris sur le climat de décembre 2015. 

Daniel Clapin-Pépin MBA, Scol.Ph.D. (Science-Po)
Professeur à l’École des sciences de la gestion
Université du Québec à Montréal
Département des sciences comptables

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