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Donald Trump est une calamité politico-écologique ; Justin Trudeau en est un copié-collé embobelineur !

Trudeau And Trump

Quoique non usuel, le très joli mot français « calamité » réfère entre autres aux expressions  suivantes : accident, adversité, cataclysme, catastrophe, déboire, désastre, désolation, détresse, déveine, disgrâce, dommage, échec, fatalité, fléau, malédiction, orage, et tourmente.

L’extrait suivant illustre bien pourquoi, du double point de vue écologique et politique, Donald Trump est une véritable et dangereuse calamité à titre de nouveau mini-tyran étatsunien climatologiquement ignorant de la réalité par ailleurs scientifiquement reconnue à l’effet que le climat est déréglé et que le réchauffement global en résultant rendra la vie sur Terre de moins en moins habitable pour un nombre de plus en plus grand de la population.

 « (…) son cabinet, ouvertement climato-sceptique. Mais son administration est désormais en ordre de bataille. Rick Perry, toujours soupçonné de conflit d’intérêt avec les géants des énergies fossiles, est officiellement secrétaire à l’énergie depuis jeudi dernier. Et Scott Pruitt, à la tête de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), qu’il combat depuis des années, est attendu ce jeudi à Houston pour un premier déplacement au CERAWeek, le rassemblement annuel des leaders du secteur de l’énergie. »

« Le premier chantier lancé par Donald Trump est celui de la dérégulation tous azimuts. Il s’agit de revenir, pied à pied, sur l’ensemble des réglementations environnementales mises en place par l’administration Obama. « Nous allons libérer notre pays. Et ce sera fait de façon ‘environnementale’, positivement ‘environnementale’, je vous le dis. Mais ça va créer des millions d’emplois », a encore promis il y a quelques jours l’actuel président américain. »

Justin Trudeau est… un embobelineur

 

Les synonymes du qualificatif « embobelineur » sont cajoleur, charmeur, enjôleur, ensorceleur, séducteur et, pour résumer le tout en un seul terme, trompeur :

Plusieurs auront déjà reconnu le coté tout à la fois enjôleur et trompeur de notre premier ministre canadien :  « Depuis son élection, le gouvernement Trudeau a tenté de plaire tant aux écologistes, en signant l’accord de Paris et en imposant une taxe sur le carbone, qu’à l’industrie pétrolière, en approuvant deux oléoducs et en maintenant les subventions pour les combustibles fossiles. »

Cela dit, personnellement, je ne puis que souhaiter la disgrâce politique de l’un et l’autre de nos deux leaders nord-américains, le premier lors des élections de mi-mandat aux États-Unis le 6 novembre 2018, et en 2019 pour son copié-collé embobelineur.

 

Daniel Clapin-Pépin MBA, Scol.Ph.D. (Science-Po)
Professeur à l’École des sciences de la gestion
Université du Québec à Montréal
Département des sciences comptables

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